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  • Interview de Fake Oddity.

    Mistral Palace, Valence, le 28.02.09.

    Peu en avance, une fois n'est pas coutume, nous débarquons dans la loge, complètement ahuries par le nombre de personnes s'y trouvant & les affaires éparpillées le long des murs de la pièce, plutôt spacieuse au demeurant. Pour ce soir donc nous mettons les voiles sur le théâtre, îlot, exil, la retraite idéale pour une interview qui s'inscrit comme la plus drôle que nous ayons faite à ce jour.

    Le concept de la dizaine : Fake Oddity étant notre dixième interview, nous avions décidé de numéroter la plupart de nos questions des interviews précédentes, & de leur demander de piocher leur chiffre afin de monter par le plus pur des hasards l'interview...


    Interview de Fake Oddity / concept : mix questions '08 -'09
    envoyé par Pointdarret


    Fake Oddity partie II (bonus)
    envoyé par Pointdarret

    (nb : qualité étrange de la partie II, peut-être sera-t-elle refaite.)



    Interview de Welling Walrus.

    Mistral Palace, Valence, le 21.02.09. Nous rencontrons les Welling Walrus pour leur premier passage à Valence au Mistral Palace. Le groupe est composé de Richard (basse), Mathieu (guitare), Francis (guitare) et Clément (batterie).

    Nous commençons… pourquoi la chanson Walrus des Beatles ? Et l’ajout de Welling ? A cette première question, Mathieu prend la parole : « Un des premiers soirs où on s’est vus, on a trippé sur le mot Walrus, on n'avait même pas écouté la chanson, juste le mot nous faisait rire ! Ensuite, pour la première répèt’ on s’était inscrits à un tremplin, on devait trouver un nom… On avait genre une après-midi mais on trouvait juste The Walrus, ça faisait un peu léger puis c’était moche ! ». Richard finit de nous expliquer : « on n’aimait pas ‘The’… On voulait un nom qui fasse bien anglais, puisqu’on aime bien le rock anglais. Du coup on voulait ajouter le nom d’une ville anglaise un peu craignosse. On ne voulait pas mettre Londres parce que ça faisait trop anglais, en plus ça passe mal. Donc on cherchait sur Google map les villes de Londres, et avec mon frère (Francis) on venait de rentrer d’Angleterre, on était aller à Welling, c’était un quartier un peu ghetto dégueulasse... et j’ai dit après ‘ben Welling !’. En plus ça faisait deux ‘W’. » C’est donc parti pour Welling Walrus…

    Question un peu plus personnelle mais toujours intéressante : Qu’est-ce que vous faites en dehors du groupe ?
    Mathieu nous montre Francis : alors lui il est un première année de Médecine…
    Clément : pour la deuxième fois ! *rires*
    F : donc re année de médecine…
    M : & Clément est en école de commerce.
    F : officiellement bien sur !
    M : richard il est en…
    R : garde à vue. *rires* non en fait je suis en BEP vente !
    M : & moi je suis en deuxième année de médiation culturelle.

    Ce jeune groupe Lyonnais a emprunté la Joconde comme ‘logo’, surtout visible comme avatar sur myspace… sont-ils amoureux de Léonard De Vinci ?
    Mathieu : en fait on s’est dit ‘tout le monde en a rien à foutre des petits groupes comme nous’ alors on voulait associer quelque chose connu du grand public à nous…
    R : on avait essayé avec les Beatles mais on s’est faits critiquer !
    M : on avait pris les Beatles sur Abbey road & on avait mis des tâches de peinture dessus, sur leur tête, du coup les gens ils disaient ‘ohh vous vous la pétez, vous vous prenez pour les Beatles, vous vous croyez meilleurs qu’eux !’
    R : en fait c’était pas ça… du coup ça nous a saoulé, on a changé, on a pris la Joconde !
    Rien avoir avec Léonard…

    Une chanson à nous expliquer, son pourquoi et son comment ?
    Tous répondent en cœur : «Cheating free dragonfly lullabies voices ! » Pour l’explication, c’est plus compliqué… Mathieu n’assume pas, & désigne Clément pour raconter l’histoire : « moi j’assume ! En fait on était en répét’ & je me suis souvent demandé pourquoi on avait des idées de chansons, comment on faisait pour composer & en fait je m’étais dit que c’était un groupe mort qui nous filait toutes ses idées parce qu’il n’avait pas eu le temps de faire leurs chansons donc en fait ça parle de ça… »
    R : le nom de la chanson c’est le nom du groupe qui nous inspirerait...
    M : en fait à la base eux deux (Clément & Francis) ils avaient un groupe & ça s’appelait…
    F : ‘Cheating free lullabies’ qui était assez démoniaque, ça envoyait pas mal du lourd, je chantais à la basse c’est pour vous dire... & du coup on a voulu garder le nom de Cheating free lullabies, mais comme ça ne nous allait pas on a rajouté dragonfly voices !
    C : on aime bien mettre des noms à rallonge qui ne veulent rien dire…
    M : ça ne veut RIEN dire ! C’est juste des mots enchaînés !
    Nous aimons les compositeurs abstraits…

    Et si une chanson tourne en boucle, ce serait… Mathieu chantonne : « Tandis qu'aux confins du néant, de concert, hurlent au mitan, nuées de bossus… de Tété ! » pour Francis, ce sera Fuck U de Archive, & Richard chante : « Bordel, quand on rentre sur la piste, On est venu tizer, claquer du biff, pas d'embrouilles man, pas de litige, sinon ça va saigner est-ce que tu piges ? Hauts de seine, majeur en l'air sur la piste, Mc gardez la pêche, vous n'êtes pas sur la liste… de Boulby ! Non, je rigole, moi j’écoute les Wombats ! » tandis que Clément fredonne une chanson de Benjamin Siksou (à prononcer SikEssou).

    & le clip ? Explication de Richard … « une fois on s’est regroupés dans une cave et on a écouté Paranoid Android, et l’idée elle nous est venue comme ça : on s’est dit ‘putain on va faire un clip d’animation !’ *rires* non en fait on n’avait pas assez d’argent pour avoir une caméra et faire un truc dans un studio, du coup on s’est dit on va faire photo par photo en donnant l’illusion du mouvement. Et comme la chanson elle est un peu folle, elle parle des monstres et de ce dont on a peur quand on est petit, on s’est dit on va faire pareil dans le clip. » Petite blague de Francis et Richard : « En fait on devait engager une actrice porno… mais elle était indisposée ce jour là ! »

    Haunted Train Tour



    Bon, passons… Votre premier concert en tant que musiciens ? Le 29 novembre 2007 avec les PM’s Better, soixante dix personnes. Un concert que tout le groupe semble avoir apprécié malgré un « Oh my god ! » général à l’annonce de la question. Mathieu précise : « On a eu un rappel… c’était nos parents ! »
    R : ouais avant le concert on leur a dit ‘faites un rappel ça fera genre !’ On avait que 5 chansons, on les a toutes jouées & pour le rappel on a dit ‘ben on va en rejouer une…’
    Pas de problème les gars, on les aime vos chansons et on en redemande!

    Le premier concert auquel vous avez assisté ? Richard hésite entre A*song ou M, tandis que pour Mathieu ce sera Sum 41, pour Francis Stereotypical working class, pour Richard Polnareff mais après réflexion Ayo. Francis rigole : « couscous quoi ! »
    Non non, c’est kif-kif et pas couscous !

    Le groupe avec lequel vous aimeriez jouer sur scène ? Arctic Monkeys nous dit Mathieu, groupe grâce auquel il a commencé à écouter du rock… (Merci à eux !), Richard s’exclame : « the Libertines ! Parce que c’est le 1er groupe de rock que j’ai écouté ! » Francis choisit Elton John.

    Continuons, nous avoueraient-ils un ‘disque de la honte’ ?
    R : Avril Lavigne mais c’est pas moi qui l’ait acheté donc ça va !
    M : moi la compile des Nrj music awards… (Aïe aïe aïe !)
    R : ou sinon Sean paul's…
    F : Las ketchup je crois que c’est du très très lourd ! (Effectivement)
    Clément cherche le nom… des essais fusent : « Nolwen Leroy ? Liane Foly ? » Mais il finit par trouver : « Eve Angeli !! »

    Une question folle pour poursuivre, & si les Welling Walrus devaient échanger leurs chers instruments contre : un triangle, un didgeridoo ou une cornemuse, lequel choisiraient-ils ? Nous comprenons que le choix soit difficile…
    F : Gros solo de triangle électronique !
    M&C (après réflexion) : cornemuse, le truc écossais …
    R : cornemuse aussi parce que dans une chanson d’ACDC il y en a ! *chante*

    Reprenez vos instruments respectifs pour jouer dans un transport en commun…
    R : La voiture de Mathieu, une renauld 21! *rires*
    F : J’avoue le tourbus comme on dit chez nous…

    Replongeons Francis, Mathieu, Clément et Richard dans le plus tendre de leur enfance… S’ils devaient prendre une de leur chanson et la glisser dans un Walt Disney, quel dessin animé et surtout quelle chanson ?
    R : Take my gun dans notre dame de Paris !
    F : Dr House dans Merlin l’enchanteur…
    M : Long time dans Pocahontas !
    Il n’y a plus qu’à imaginer…

    Pour changer, un peu de sport : quelle chanson écouteriez-vous pendant un saut à l’élastique : Korn, un requiem de Mozart ou des percussions étranges ?
    M & R : Mozart !
    R : Korn, celle qui est trop bizarre, où il n’y a aucun instrument…
    F : moi je choisis des percus bizarres !
    R : Last of the pier, la chanson où il y a des percus bizarres, il y a des bouts de bois…
    Nous constatons que les Welling Walrus apprécient les ‘percus bizarres… !’

    Un rêve fou en rapport avec la musique ? Tandis que Mathieu s’efforce de comprendre la question des plus difficiles, Richard s’exclame : « faire l’amour à Quentin sur la B.O. de Taxis 3 oh yeah ! Puis, plus sérieusement : en vivre & en faire vivre tous nos amis ! »
    M : un rêve fou… euh, un rêve fou…
    R : faire toute la tournée mondiale d’Arctic monkeys !
    F : & qu’ils fassent notre première partie bien sûr ! *rires*
    M : entrer dans le showbiz & rencontrer Louise Bourgoin, Marion Cotillard...
    F : & la bassiste des Plasticines !

    Pour terminer, nous leur demandons un ‘jeu de mots pour la fin’…
    M : on est très forts pour ça !
    F : L’archéologue vide ses fouilles dans de vieilles caisses ! (Fouilles -> caisses : fesses, très subtil Francis...)
    F : Les Chinois arrivent à pied par la Chine... (de même... !)

    & le final, une petite visite du Mistral Palace pour voir & choisir LA statuette qu’ils préfèrent, attention, levez les yeux !
    F : moi j’aime bien celle qui est à gauche parce qu’elle est à gauche !
    Merci Francis.



    Mistral palace


    Interview de Appletop

    La mécanique ondulatoire, Paris, le 18.02.09.

    Dans le 11ème ce soir, le temps de siroter un coca alors que du sous-sol s’élèvent les balances prolongées d’Appletop, puis nous rejoignons nous aussi la salle de concert pour une interview dans la pénombre.

    Pour commencer, le traditionnel historique du groupe (s’il vous plaît !) :
    P : On avait d’autres groupes avant, puis il y a trois ans de ça, même plus, on a fait Appletop. Au début on jouait dans notre coin, chez nous, c’est à dire vers Toulon, & ensuite on a commencé à bouger un peu plus : au mois d’octobre dernier on a fait notre première tournée en France, on a fait dix dates, aller-retour à Paris. Sinon on était en Suisse il y a deux jours, on est sortis de l’Union Européenne ! Il faut le dire quand même… nos premiers pas en dehors de l’Europe !

    & au cours de ces trois années, quelle est la pire loge que vous ayez eue ?
    O : Il y a souvent des endroits où on n’en a pas, & des endroits sales sans loges, mais sinon c’était au Backstage O’Sullivan : on nous a filé une loge mais c’était vraiment risible…
    P : Déjà c’était en hiver, c’était en décembre & il y avait la clim’, mais pourquoi ? *tête interrogatrice* On vient du sud de la France, on ne voulait pas faire les gars « ohhh il fait froid ici » mais c’était bizarre.
    N : C’était une loge mais où tout le monde pouvait aller !
    P : Il y a toujours le moment où tu rentres & il y a 15 personnes, alors qu’il n’y en a qu’un qui joue, du coup tu demandes aux autres ‘mais t’es pas dans un groupe ? Qu’est-ce que tu fous là ?!’
    N : Quand la femme a amené un gros seau avec 50 bières, on a dû en boire qu’une chacun. A côté de ça, il y a plein de gens qui rentrent & qui ressortent avec une bière ‘ouais c’est trop cool ici, tu rentres dans les loges & tu paies pas les bières !’
    P : Ouais c’est vraiment n’importe quoi !
    *rires*

    & la meilleure ?
    O : A Sénas, une ville dans le sud près de Marseille. Karine Moulin, l’organisatrice du théâtre de l’Eden, qui est notre amie maintenant, nous avait fait un accueil incroyable ! Il y avait beaucoup de places, des sièges, des fleurs avec nos noms…
    P : Il y avait des minis mars…
    N : Une rose pour chacun avec nos prénoms à chaque fois !
    P : On a eu un repas avant de jouer, & après, *rires* le double repas ! Donc voila si vous voulez nous séduire...

    Si vous deviez choisir l’une de vos chansons pour la B.O. d’un film, laquelle serait-ce ? & pour quelle genre de scène ?
    P : Modern fights, c’est une nouvelle qui n’a pas été enregistrée, ou alors Winter. Elle a été enregistrée mais elle n’est pas sortie. Bientôt.
    O : Dans un film porno ! *rires* Non, dans une scène un peu nostalgique…
    P : Dans une scène où il y a un train… un mec qui part d’une ville dans un train.
    O : Avec des gens qui courent … nus.
    *rires*

    & justement, un film dont vous avez bien aimé la B.O. ?
    N : J’aime bien les films de Sofia Coppola & de son père aussi.
    O : Moi récemment j’ai bien aimé celle d’Into the wild. J’ai trouvé que c’était cool, mais je ne me rappelle plus de qui c’est…Sinon dans Juno, il y avait des trucs vachement bien !
    P : La B.O. de Garden State.
    O : Ou un peu cliché… « Il était une fois dans l’ouest ».
    P : D’Ennio Morricone.
    O : Quand il y a le petit gamin qui sort de chez lui & que toute sa famille s’est fait buter… Il y a un orchestre classique avec une guitare électrique. *Nicolas chantonne la guitare* A l’époque c’était juste parce qu’il y avait Jimi Hendrix de l’autre côté de la Terre…

    Une salle dans laquelle vous aimeriez jouer ?
    P : Au Bataclan ! *grand rire de Olivier* En fait c’est prévu, le 28 novembre 2009.
    N : L’Elysée Montmartre.
    P : Ou l’Olympia, c’est un peu cliché.
    O : Mais sinon en ce moment on a la chance de bosser avec des gens qui nous organisent des concerts dans des endroits qu’on trouve déjà vachement bien !

    & dans quelle ville ?

    Tous : Berlin !
    P : Berlin ça nous fait rêver, puis… New York
    O : Moi au… Japon ! Parce que les français c’est des rois là bas. & en fait je n’aime pas les mangas, je m’en fous, c’est jusque au Japon il suffit d’être européen pour que ça marche !

    Un photographe de concerts dont vous appréciez les clichés ?
    P : On a un copain qui est sur Lyon, qui a photographié un peu tous les groupes qui tournent en Europe, qui s’appelle Nicolas. Son site c’est Kymmo.com. Il nous a photographiés & c’est beau en fait, on en est contents. Mais sinon nous ne sommes pas très connaisseurs, désolés.

    Comment imaginez-vous vos instruments en 3000 & des poussières ?
    P : Il n’y aura déjà plus de planète je pense !
    O : Sans aller jusqu’à l’an 3000, dans cent ans il y aura eu plein d’évolutions, comme il y a eu de 1950 à aujourd’hui. Les premiers instruments électriques par exemple ! Ceci dit aujourd’hui il y a toujours des modèles qui sont restés originaux donc je pense qu’il y aura un peu un mélange des deux.

    Une chaîne de magasins où vous verriez bien votre musique passer en boucle ?
    O : Un truc de lingerie pour meufs.
    P : Hippopotamus ! *rires*
    O : Non, H&M, c’est classe.

    Qu’est-ce que vous enviez le plus dans vos groupes préférés ?
    P : Les grosses tournées.
    N : Faire que ça, que tourner !
    O : Il y a des groupes qui ont tellement d’expérience, tellement d’albums derrière eux qu’ils ont pu acheter leur propre studio & rester enfermés là, tout le temps !

    & vous d’ailleurs, que faites-vous à coté ?
    N : Etudiants ! Moi, en architecture à Marseille.
    P : En physique à Grenoble.
    O : & moi je fais une école de son à Nice.
    P : Donc on se retrouve à Paris, logiquement !

    Si vous étiez une chanson tubesque ?
    O : Boys & girls de Blur.

    Une chanson haineuse ?
    O : Robot de Nada Surf. Elle est tellement calme mais en même temps elle dit tellement vous êtes tous des gros cons, je vous déteste !

    Une devise ou une citation que vous aimez bien ?
    O : Il faudrait trouver un truc intelligent, à la Oscar Wilde ! *après réflexion* Il y avait un truc intéressant de Victor Hugo qui disait qu’un nain pouvait facilement être plus grand qu’un géant, il suffisait qu’il monte sur ses épaules !


    Petite question-allusion à votre nom, quel fruit préféreriez-vous qu’on vous lance sur scène ? Tomate ? Ananas ? Ou pomme ?
    P : Un ananas, ou alors une banane mais ce n’est pas proposé ! J’aime bien les bananes.
    N : Moi je déteste les tomates ! Donc pas tomates !
    O : Un kaki.
    P : Mais c’est dégueulasse !
    O : Ou une pastèque, si c’est une pastèque tu vois forcément qui c’est qui te l’a envoyée & tu peux retourner dans la fosse lui péter la gueule ! C’est tellement gros.

    Vous êtes vous déjà perdus en vous rendant à une salle de concert ? Jusqu’au retard ?
    P : Non, pas à ce point là. Olivier est très prévoyant donc on part toujours deux heures en avance. C'est-à-dire que si il faut 8h pour y aller on part 12 h en avance ! Pour être bien sûrs !
    N : En même temps, Pierre il dit ça parce qu’il veut toujours partir en dernier !
    P : Mais pour Paris, Olivier a raison : genre on est partis à quatre heures pour arriver à six heures ici, c’était à trois kilomètres & pourtant on est arrivés pile à l’heure parce qu’il y avait des bouchons monstres !
    Sinon on s’est perdu à Valence, on a eu du mal à trouver le mistral palace !
    O : Parce que c’est Pierre qui conduisait !
    P : Ouais mais son GPS il me disait de la merde : ouais tourner à droite, tourner à droite !
    *petite voix de GPS bizarre*

    Une crainte en concert ?
    O : En fait on est un groupe un peu niais qui aime remercier les gens, & à la fin du concert on dit merci à ceux qui nous ont accueillis, & on a toujours peur de faire une gaffe en oubliant le prénom de quelqu’un ! Ou en disant Mathias au lieu de Paulin…

    Des projets pour l’avenir ?
    P : Plein de tournées, des femmes, de l’argent, du sexe… *rires*
    O : Essayer de continuer comme ça mais un peu plus fort, c’est ce qu’on fait à chaque fois.
    P : Essayer d’avoir plus de diffusion pour que les gens puissent écouter notre musique. Ca parait con comme ça mais nous on aime bien que les gens écoutent nos chansons… On aimerait bien qu’ils aient l’occasion de dire ‘oh c’est de la merde ! Ou pas du tout.’
    O : Je pense qu’il faudrait racheter myspace & virer tout le monde !
    P : On travaille là-dessus.

    N : On économise un petit peu.
    P : On a 12€ maintenant grâce à notre tournée !
    P : Sinon on n’essaie pas de gagner de l’argent, au niveau où on en est ce serait un peu ridicule mais on essaie de ne pas trop en perdre ! On n’investit pas trop sauf dans nos instruments, le studio… & les cordes qu’Olivier casse !

    Notre question favorite : une anecdote ?
    O : Pour les gens qui ne sont pas de Toulon, on a un mec spécial qui s’appelle Raspoutine, enfin c’est son surnom. Ce mec hante vraiment tous les concerts de Toulon, si il y a un concert où dans la fosse tu n’entends pas à un moment ‘c’est de la merde, on s’en fout !’…
    P : Ce n’est pas un vrai concert toulonnais !
    O : & ça c’est récurrent. Quand on joue à Toulon ça arrive très souvent.
    N : ‘C’est de la merde, on veut du rock !’. En général il est un peu bourré, & il est un peu affalé sur la scène avec sa bière ! *mime*
    O : Mais il reste tout le concert même s’il trouve que c’est de la merde !
    N : Il n’y a qu’une fois où je l’ai entendu dire ‘on veut du rock ! Mais ça va…’

    & pour finir : Quel est l’accessoire dont vous ne vous sépareriez pas (en tournée) ?
    P : Olivier, & Nicolas. *Dit il en les prenant dans ses bras*



    Interview de I love my neighbours.

    La flèche d'or, le 17.02.09. (Paris)
























    http://www.myspace.com/thefuckinneighbours
    http://ilovemyneighbours-ilmn.blogspot.com/


    Interview de Transgunner.

    14 février 2009, St Valentin pour certains ou toutes autres festivités comme… deux ans de Transgunner au mistral palace par exemple ! & pour se faire, une petite interview à tendance « chronologique »… Un quart d’heure en compagnie de Larry (guitare), Douglas (basse & voix) & Bobby (batterie).

    Votre 1ère répét’ & 1er concert ?
    B : 1ère Transgunner ? C’était chez Larry.
    D : Dans le garage de la maman !
    B : On a pris nos instrument et on a dit on va faire du « rock’n’roll » & là Doug il est parti à la wanagen bistoufly !
    D : Au départ, on a fait le groupe pour participer à un tremplin où on se faisait refouler chaque année parce qu’on faisait du métal. On s’est dit ‘on va faire du rock’, & en plus on en avait envie. Donc on a créé le groupe, on a fait une 1ère répét ‘ puis le premier concert un mois après. Deux mois après on a gagné le tremplin.
    L : Premier concert donc, les Oreilles du Renard 2007.


    Vos 1ers fans ?
    D : Le nom du groupe c’était electronic bistoufly à la base donc les premières fans s’appelaient les bistouflettes. Elles avaient même fait un myspace…

    Les 1ers objets piqués ?
    L : Ca date de quand ça ? Presque au début … Je ne sais pas. Un médiator ? Moi tout de suite on m’en a demandé. Après c’est surtout nous qui recevions des cadeaux surprises sur scène : des soutifs…
    B : On a eu une grosse période soutifs, après on a eu des fleurs, on a eu du gel douche aussi, je ne sais pas pourquoi… Après le concert quand je faisais la bise il y en a qui ont dû se dire ‘il en a besoin après avoir transpiré !’. C’était un gel douche à la cerise que j’ai toujours d’ailleurs, je ne l’ai jamais ouvert…
    L : Tu pourrais le mettre dans la salle de répét’, en décoration ou en trophée !
    D : On a eu un caleçon d’homme aussi !


    Vos 1ères cordes cassées ?
    L : Ca a commencé le premier été où on jouait je crois, puis ça a duré environ 6 mois. A chaque concert ça cassait de la corde, et maintenant j’ai prévu : j’ai changé de guitare & puis j’ai mis une deuxième guitare sur scène derrière moi. C’était une habitude les cordes cassées tout le temps.
    B : Puis au début on n’avait pas trop l’habitude, on mettait un quart d’heure à chaque changement !
    D : & quand quelqu’un pète une corde, tu es censé remplir… !
    B : Au début on ne faisait rien mais maintenant ça va…
    D : Avec Bobby on joue Feeling good de Muse. Mais je pète aussi des cordes de basses sinon…
    L : dans ce cas, pour remplir on ne fait pas du Muse avec Bobby : on fait n’importe quoi ! *rires* Souvent ça commence par un solo de batterie et après on essaye de faire un truc…


    Parlez-nous de l’enregistrement de cet été ?
    L : Pendant 2 mois on s’est préparé : on a surtout bossé guitare/batterie et puis fin août, on a fait une maquette : on a enregistré nous même le CD pour s’y faire. & puis fin août on a passé sept jours à enregistrer. Un jour batterie, un jour basse, un jour guitare et tout le reste de mixage. Ca s’est bien passé, il y a juste la console qui est tombée en panne et il a fallu la réparer.

    Expliquez-nous electric&excentric&orgasmic ?
    D : On cherchait un visuel pour la pochette et un nom… On voulait faire tout en même temps pour que ce soit cohérent et on a essayé de définir le trait de caractère du groupe & de la musique. En gros on voulait du sexe, de la drogue & du rock’n’roll ! On a essayé de trouver un truc qui sonne un peu comme ça, un peu devise comme 'égalité, liberté, fraternité'. & du coup on a voulu faire un visuel qui rappelait les 'Mr Bonhomme' qu’on avait quand on était petits. On a trippé sur ça et on s’est dit autant faire les trois pochettes comme si on vendait les trois petits bonhommes… un joli produit !

    Si vous aviez une machine à remonter le temps, quel moment voudriez-vous revivre ?
    D : La tournée en Allemagne... on y est allés en décembre c’était vraiment énorme ! & en fait on ne retourne pas dans le passé parce qu’on y retourne en juillet… et ça va être encore mieux !
    L : On attend surtout la suite plutôt que de vivre dans le passé !
    B : Ou revivre simplement des gros concerts !
    L : Comme ce soir, c’est un peu le re-mistral de l’an dernier qui était assez énorme… Pile un an après !
    D : C’est un peu excitant !


    Un moment que vous ne voudriez surtout pas revivre, ou changer ?
    D : changer le nom de electronic bistoufly ! Se présenter en temps que electronic bistoufly c’est dur… pour les affiches t’es pas très fier non plus. Sinon je ne sais pas… c’était que des bons moments, on s’amuse vachement en fait !
    L : On a encore rien eu de traumatisant !
    D : & puis c’est court : ça ne fait que deux ans qu’on a fait le groupe.
    L : On est pleins de projets pour l’avenir !
    D : Sinon c’est Bobby qui voit les bons côtés à chaque fois, c’est sa facilité d’être optimiste, même quand on se plante comme des merdes il dit ‘ ouais mais ça au moins c’était bien…’, on devrait tous faire ça !


    La chanson d’enfance qui vous a marqués ?
    L : Le générique de Boumbo !
    D : Quand j’étais petit j’écoutais les Musclés !
    B : Moi je crois que c’est mon côté Pink Floyd qui gardait… Quand je jouais aux legos dans ma chambre & que mon père mettait la chaîne à fond… ça m’a vachement marqué !
    L : Ce qui me donnait vachement envie petit sinon, c’est Queen et Téléphone !
    D : Ouais je suis con moi ! C’était Iron Maiden en fait. J’étais au CM1 et mon frère me copiait ses CDs sur cassettes. J’écoutais et je rêvais d’avoir un groupe de rock à l’époque !
    L : Moi c’était sur Cendrillon de Téléphone parce que ce morceau était en live sur CD…


    Sur quel monument voudriez-vous jouer ?
    L : Le truc où on est monté en haut et où on faisait des batailles de boules de neige… le Leipzig en Allemagne !
    B : L’ensemble a une tête d’arène, ça fait un parvis à la parisienne, un grand lac, une grande place et un bâtiment.
    D : Sinon sur la tour Eiffel, c’est notre côté French Rock Band, ou Fourvière…


    Si vous deviez faire des figurines de vous ce serait en bonbons, haies ou peluches ?
    D : plutôt végétales, il y a un côté Disneyland que j’aime bien. Une grande haie ça fait très mégalo.
    L : ouais mais les bonbons tu te manges…
    B : les peluches j’aime bien, c’est doux & poilu !
    D : Chacun son truc en fait, on est complémentaires !

    L’endroit idéal pour enregistrer, ce serait au milieu de la forêt amazonienne, au sommet de l’Himalaya ou en Australie avec les Kangourous ?
    L & D & B : En Australie
    D : le côté surf, soleil est assez bon pour la détente…

    Choisissez un Dieu entre : Michael Jackson, Paul McCartney ou Beyonce.
    D : Ooh oh non dur ! On peut pas rajouter Mick Jagger ou Richard Branson (patron de Virgin) ?
    B : A choisir… McCartney.
    L : Mais j’avoue quand j’étais petit Michael Jackson je kiffais bien. McCartney il est plus sans y penser, d’instinct, le style & la musique…
    B : Le truc qui fait rêver chez McCartney c’est le mec inaccessible. Mais sinon, Michael Jackson, pourquoi il est blanc alors qu’il est né noir ? Comment ça se fait ?
    D : Une grande question de l’histoire... !


    Deux ans de Transgunner en un mot ?
    L : Encore ! encore et plus… s’il vous plaît !
    D : Mc Do peut-être ! C’est vrai on a remarqué un truc, Marty il va énormément à Mc Donald depuis qu’il est avec nous !


    Une dernière anecdote ?
    D : On a joué avec Aston Villa il n’y a pas longtemps, il n’y avait plus de bières dans notre loge… du coup on est rentrés dans la leur et on leur a volé leur bouteille de vodka !
    B : Ou quelques chose de plus général comme... arriver bourré sur scène… je me dis : ‘ah ça a commencé, & merde je suis bourré !’
    D : Du coup nous on va à côté de la batterie et on fait ‘toum toum tcha !’.


    Sur ces bonnes paroles, nous notons mentalement d’observer l’entrée de Bobby ce soir là & quittons la place…

    Mistral palace


    Interview de Fireball

    Aujourd’hui, nous rencontrons Edward, guitariste de Fireball. Le groupe en quelques mots : « Ca commence fin 2004, ça a souvent changé de musiciens. Cette formation, on l’a depuis un an. Je suis le seul à être resté, c’est donc un peu moi l’organisateur du truc. »

    Parle nous de cette conciliation musique/foot qu’on peut voir ne serait-ce que sur votre avatar myspace…
    « C’est parce que j’aime bien le foot : Georges Best, les joueurs à l’ancienne. En France même les mecs ne sont pas très foot alors les filles… Mais en Angleterre le foot c’est hyper lié à la pop musique. Ca étonne en France mais en Angleterre par exemple, Liam Gallagher d’Oasis est hyper connu pour être fan de Manchester city, & il y’a plein de musiciens fans de foot… je pense à Rod Stewart qui a même investi dans un club de foot, & à la même époque les Pink Floyd, on pourrait penser que non : ce rock progressif un peu « intello », et bien il aime bien le foot ! Tandis qu’en France c’est super snob. Le foot et la musique pop ça ne se mêle pas. & pour faire une parallèle je suis un peu comme un sélectionneur, Fireball c’est un peu un club multinational, je sélectionne les meilleurs élèves & les entraîne. & puis j’aime bien l’imagerie foot 79-80. »

    Si vous deviez associer une de vos chansons à une publicité, laquelle & pour laquelle ?
    « She’s fine pour des tampons hygiéniques. Pour l’alcool on devrait être sponsorisés par Jack Daniels mais ce n’est pas possible à la télé. Imaginons donc dans un autre pays pour du whisky, ce serait la chanson ‘With you’. »

    Quels sont les groupes avec lesquels vous avez bien aimé jouer ?
    « Il y’a Bruxelles, un groupe de Clermont-Ferrand, Bruxelles, qui font de la pop indé. Sinon on a fait des gros artistes, on a joué avec Kezia Johns… C’est pas ma came mais on a fait un concert en première partie. On a aussi joué avec Coming Soon, c’est pas trop ma came non plus mais ils sont bons. Sinon les groupes avec lesquels on s’entend bien musicalement, c’est Bruxelles & A*Song de Lyon qui sont très bons. »

    Pour ou contre… *les vieux groupes sur scènes ?
    « Genre les Stones qui reviennent ? Les Stones pour prendre l’exemple c’est un peu triste… Sinon il y a une règle toute simple : si le groupe est bon, qu’il ait 5ans ou qu’il soit vieux c’est pareil… La pop a eu un âge d’or, c’est normal que ça continue. Il y a eu des bons retours mais ce serait bien qu’il y ait aussi des groupes nouveaux. »

    *La perte du support ?
    « Ca se vend moins, ce n’est pas que ça ne se vend plus. C’est dommage parce que il y avait l’objet, c’est toujours ce qu’on se dit. Cependant ce qu’il y avait de mieux c’était les vinyles, vous voyez les pochettes des vinyles elles avaient de la gueule ! & même les CDs ça pouvait être sympa, mais qu’est-ce qu’on peut y faire ? Même nous on s’est mis sur le téléchargement… On ne vend pas des masses pour être honnêtes, mais on a fait un beau visuel : on avait fait un livret de 6 pages avec des stickers à coller dedans. Je pensais que c’était un plus pour pouvoir vendre le CD mais pas tant que ça, au final les gens s’en foutent… enfin ça dépend des catégories d’âge mais généralement ils s’en foutent alors que moi je trouve ça marrant. »

    *Les émissions genre nouvelle star ?
    « Ca pourrait être bien mais ça ne l’est pas. L’idée est pas mal parce que faire des sélections pour prendre les meilleurs c’est comme le foot en fait. Tu formes les gamins jeunes par exemple et tu essaies d’avoir un Zidane. Seulement il n’y a même pas des Zidane de la variété ! Je peux respecter que ce soit un truc de variété mais franchement c’est pas génial, & je vais même y aller un peu fort : il n’y en a qu’une que je trouvais correcte c’était Amel Bent mais elle a été disqualifiée, sinon le reste ils ne sont même pas bons. Ce qui est dommage c’est qu’ils auraient dû faire un genre de star ac’ en Angleterre mais ‘pop music’ ; c'est-à-dire qu’ils auraient fait des auditions de guitaristes, de bassistes, ils auraient mis plusieurs mecs rocks dans un château pour à la fin en faire un groupe… Ca aurait pu marcher en Angleterre parce que les gens sont très pop. Après, critiquer pour critiquer ? Non. Les gens aiment ces émissions mais ça ne forme pas de bons artistes de variété, & c’est ce qui est un peu dommage. »

    *Guitare hero ?
    « Maintenant tu prends une guitare, c’est normal mais surtout un peu dommage. Les années soixante, quand c’était hyper bien, il y avait moins de gens qui voulaient faire de la pop indé parce que ceux qui en faisaient c’était des vrais. C’est la démocratisation des choses qui les rend médiocres. Après, ça n’engage que moi. »

    *Les possibilités pour n’importe qui de prendre aujourd’hui des photos & des vidéos pendant les concerts ? & que cela se retrouve sur Internet ?
    « C’est toujours marrant parce que ça a toujours existé… on ne va pas cracher dans la soupe ! Pareil pour tous les trucs modernes… On récupère des photos bien de nous sur myspace en se faisant taguer. Maintenant on voit plus de choses, je suis ni pour ni contre : il y a des avantages…»

    Si tu devais… - choisir un moyen de transport pour aller aux concerts, ce serait : lama, calèche ou dragon ?
    « Calèche, ça a un petit côté un peu à l’ancienne. Moi en haut, eux (autres musiciens) qui poussent… *rires*»

    - transformer un instrument pour repartir, ce serait : guitare avec des ailes, batterie bateau… ?
    « guitare avec des ailes ! C’est bien kitch Johnny, moi je signe ! »

    Un petit mot sur ce jour, Le vendredi 13 ?
    « Je ne suis pas superstitieux, ça ne sert à rien la superstition. »


    13.02.09.
    Mistral palace


    Interview de Paingels.

    Mistral palace, le 5.02.09.

    Ce soir, le groupe s’appelle Paingels, composé de deux garçons, Sam (clavier & guitare) & Sébastien (batterie), & de deux filles, Camille (basse) & Eliz (guitare & chant). « Paingels c’est des melodies pop des arrangements rock et des gimmicks électros. En somme du rock français aux influences tres britishs. » (http://www.paingels.fr/).

    Le quatuor achève son blind test, & autres loisirs pour nous répondre le temps de quelques questions… Dans un premier temps, revenons sur les souvenirs marquants du groupe & ses petites anecdotes de concerts & tournées… de voyages en somme.

    Quel a été leur pire concert ?
    Camille se lance « je crois que le pire concert c’est le showcase qu’on devait faire cet aprèm’ & qu’on a annulé parce qu’il n’y avait personne. ». Eliz quant à elle évoque le festival de Sausset-les-Pins « dans la forêt où on a eu que des pannes de matos : un carnage… l’accordeur de guitare qui pète, l’ampli qui crame, toutes les merdes possibles & imaginables on les a eues. » puis Camille renchérit « Ouais, après on a eu la voiture qui a cramé en partant, et quand Mél (leur manager) nous a ramenés c’est sa voiture à elle qui a cramé. & le lendemain quand notre autre manager est venu nous voir il a pété son embrayage. C’était génial... la session maudite ! ». Effectivement, certains jours on a l’impression que rester au lit aurait été une bien meilleure solution…

    & le meilleur concert ?
    La chanteuse nous livre deux lieux « la boule noire c’était bien, et Istres (en 1ère partie de BB Brunes) ». Sam, mitigé, nous donne quelques précisions « ça dépend, au niveau de l’ambiance Istres, au niveau du jeu la boule noire.. ».

    Une grosse gaffe à dévoiler ?
    Camille nous en confie une d’Eliz à la radio « ouais je crois que Eliz elle a roté ».
    & en concert ?
    Camille nous fait part d’une autre boulette : « Eliz sur une chanson au lieu de la structure normale a fait couplet, refrain, fin. La chanson d’une minute. » & Sébastien s’en souvient d’une autre « après y avait Eliz (encore ?) qui sautait sur scène, c’était des planches, le micro était collé à l’ampli de guitare & ça faisait cricricri ! ». Eliz réplique cependant, vengeresse : « ouais mais il y a une fois où tu n’es pas venu ! ». & Camille termine par les actualités « dernièrement Sam dans l’euphorie du concert a jeté sa serviette qu’on a pour se sécher, & il l’a dédicacée. La salle nous les a facturées. », Eliz poursuit : « On a reçu un mail ‘vous avez balancé des serviettes, vous nous devez 15 E’ chères les serviettes ! ».

    Ensuite, s’ils devaient dédier une chanson à un pays, quel serait-il donc ?
    La réponse fuse « l’Ecosse ! », Eliz va même jusqu’à préciser « TOUT à l’Ecosse ! ». Puis Camille nous explique le pourquoi du comment : « En fait on a dû partir en Ecosse… & ça s’est mal passé. C'est-à-dire qu’on était à une demi-heure de voiture les uns les autres… que moi en faisant les visites j’ai fait une crise d’allergie, que j’avais des plaques de partout, que j’ai gonflé, que je me grattais… » & Eliz aussi a eu droit à son lot de malheurs : « moi j’ai perdu mon trench à l’aéroport & j’étais en petite veste en Ecosse, je me les suis un peu pelées. ». Camille poursuit son récit : « qu’on a fait un concert devant 20 personnes, qu’Eliz a bu trop de whisky… *rires* Elle s’est même lavé les mains avec du jus d’orange ».

    & quels cds ont accompagné les Paingels en tournée ?
    « les Wombats qu’on avait, qui était cool, qu’on aimait bien, le dernier the Kills & le 1er CSS » nous dit Eliz, & Camille y ajoute « the Hives, Black Kids ».

    & le meilleur repas mangé le soir d’un concert ? & où ?

    Après moultes spéculation, les noms tombent : le ninkasi ou la flèche d'or selon l'appréciation de chacun.

    Puis question un peu bateau mais parfois intéressante : comment voyez-vous votre avenir ? Pour la rendre un peu moins fade, petit qcm : vendre assez d’albums & filer sous les cocotiers, jouer toute leur vie ou faire des concerts dans le monde entier ?
    Les garçons optent pour jouer toute leur vie, & Eliz se moque « Enfin bon les gars à 50 ans vous serez quand même un peu cassés pour porter les amplis *rires, elle les imite* ‘ah j’ai mal au dos, j’ai mal au dos’ ». Camille aussi se livre à la critique… « moi j’aimerai bien qu’on continue à jouer mais qu’on s’arrête relativement jeunes & beaux, pour ne pas se ridiculiser comme les Stones maintenant à 60 balais. »

    & dans un deuxième temps des questions plus personnelles, qui ne font pas appel à des souvenirs du groupe en particulier mais simplement l’appréciation de chacun…

    Par exemple : LA chanson qui vous en tête mais que vous ne pouvez pas voir en peinture :
    Sam : le petit bonhomme en mousse…
    E : C’est Camille elle me chante tout le temps une chanson de Beyonce que je déteste…
    C *chantonne Beyonce* : all the single ladies all the single ladies…
    Séb : L’opéra rock Mozart
    Sam : Les rois mages en Galilée.

    Si vous deviez vous exilez en Alaska, quel public choisiriez-vous ? Des loutres qui slament, des caribous qui dansent ou des grizzlis qui pogotent ?
    Tous : les loutres !
    E : moi j’aime bien les caribous qui dansent !
    Sam : les loutres qui slament sur les grizzlis qui dansent…
    C : à la limite les Caribous qui slament. Pas les grizzlis parce qu’on a déjà joué devant un public de ce genre… d’ailleurs Eliz elle s’est pris un coup de griffe ! *montre le pansement qu'arbore la chanteuse*

    Pour quels groupes parcourraient-ils des 100 & des 1000 ?
    E : Metric personnellement, ou bloc party.
    C : Arcade Fire.
    Seb : 1 seul ? Shellac.

    Sam : the Hives.

    Si, pour partir en voyage, vous ne deviez prendre qu’une seule chose entre un carnet & un stylo, vos instruments ou votre ipod ?
    C : moi ça serait mon maquillage & une paire de chaussure à talon.
    E : moi ça serait mon mini PC dell… non ça serait mon moleskine avec un stylo.
    Sam : le carnet avec un stylo.
    Mél (manager) : les faux musiciens, ils ne prennent même pas leurs instruments !
    C : attends, j’ai une basse ! Je fais quoi avec juste avec ma basse & pas d’ampli ? & lui il fait quoi : une batterie à transporter !
    E : alors que sur ton iphone t’as une fausse batterie !
    C & E : bon alors un carnet & un crayon.
    Sam : moi aussi & l’ipod.
    C : & du coup un taille crayon.
    E : Camille elle prend un crayon qui fait aussi pour les yeux comme ça elle a son trousseau de maquillage avec elle !

    Nous libérons le couvercle de la poubelle (qui nous servait de porte-manteau) puis prenons la sortie, remerciant le groupe & allant faire un tour en attendant l’heure du concert…

    Mistral palace