Photo : Valentin Ottone (https://www.facebook.com/valottone)
Après ces concerts, on a pris le temps, on a discuté sur ce qu’on avait envie de faire : du rock. On a composé rapidement quelques titres. On a retrouvé le plaisir de jouer ensemble et de faire de la musique comme on avait envie de la faire tout simplement et pas comme on pensait que les autres avaient envie qu’on sonne. A partir du moment où on s’est retrouvés et où se fait plaisir à jouer ces titres-là, le reste, ce n’est que du bonus !’
LE PLUS IMPORTANT : AVOIR UN BON RETOUR DU PUBLIC. ILMN, c’est beaucoup de concerts en France, avec une envie de découvrir d’autres scènes et d’autres spectateurs. ‘Quand on est partis jouer à Prague, on a vu qu’il y a une vraie ferveur là-bas autour des groupes de rock qu’il n’y a plus du tout en France. Là-bas, ils aiment vraiment soit les gros groupes de métal, soit les groupes grunge, ce sont des mouvements qui sont encore très vivants. Je pense que dans les pays de l’Est, si tu as l’adhésion du public, ça doit être vraiment cool de tourner parce qu’ils ont une façon particulière de vivre les concerts.’
ILMN veux séduire par sa musique, de plaire au public, ce qui représente bien plus que simplement être célèbre. 'Peu importe où on joue, même en France. Le seul truc qu’on a envie nous, c’est qu’à la fin d’un concert ou quelqu’un qui a écouté l’EP ou l’album, à la fin nous dise « putain vos chansons, elles sont terribles quoi ! ». Ou alors : « vous êtes fous sur scène ! ». Voilà. C’est le genre de retour qu’on a envie d’avoir. Peu importe le pays, ou la langue ou quoique ce soit d’autres.’
ILMN veux séduire par sa musique, de plaire au public, ce qui représente bien plus que simplement être célèbre. 'Peu importe où on joue, même en France. Le seul truc qu’on a envie nous, c’est qu’à la fin d’un concert ou quelqu’un qui a écouté l’EP ou l’album, à la fin nous dise « putain vos chansons, elles sont terribles quoi ! ». Ou alors : « vous êtes fous sur scène ! ». Voilà. C’est le genre de retour qu’on a envie d’avoir. Peu importe le pays, ou la langue ou quoique ce soit d’autres.’
LE PREMIER CONCERT AVEC LEO : ‘C’était dans un festival où il y avait une espèce de haie juste devant la scène et un poteau juste devant moi. Les gens n’étaient pas très nombreux. On a joué derrière un groupe qui faisait des reprises de Metallica. On a joué trente minutes tout pile parce qu’on avait pas beaucoup de morceaux. Du coup on a rejoué les trois dernières chansons et les mecs étaient fous et c’était génial quoi.'
LE MEILLEUR CONCERT A QUATRE : ‘C’est facile, c’était celui au Havre ! Organisé par Nina si je ne m’abuse. C’était cool parce que sur le papier ça ne payait pas de mine mais on a eu un accueil tellement incroyable qu’au final tu ne peux pas rester indifférent. En plus, il se trouve qu’on a bien joué. Ce qui n’est pas toujours le cas. Parfois, tu te laisses un peu déborder par l’émotion. Mais là, tout était réuni pour passer une super soirée. Donc ça c’est vraiment un très très bon souvenir de concert. C’est d’ailleurs pour ça qu’on en a foutu de partout dans la vidéo de Maniac.’
UN LIVE, DES CORDES : ‘On a fait plein de trucs rigolos en fait. Il y a une année où on a joué dans les Pyrénées, dans une espèce de festival punk dans une cour d’école. La batterie, c’était un jouet. Donc nous, sur scène, on ne l’entendait absolument pas. Pendant tout le concert Léo n’a eu de cesse de péter des cordes. Il a pris même ma guitare de secours à moi et il a pété une corde aussi. Après, son jack, pour une raison que j’ignore, rentrait et sortait de sa pédale sans résistance. Le truc glissait comme s’il y avait du savon. Il y a quand même 20 ou 30 secondes sur le morceau où j’étais en train de chanter d’une main et de tenir son jack de l’autre. Et le concert s’est fini en fait sur un moment où on s’est dit « bon, allez c’est fini là, ça nous gonfle ! ». On est sortis, morts de rire tous.’
LE CONCERT SANS BALANCES : ‘On a aussi fait deux concerts en une soirée. On avait 20 minutes pour passer du Batofar au Gibus. Mais ça, on l’avait déjà fait au tout début d’ILMN et je voulais vraiment le refaire avec Léo. C’est vraiment très drôle car tu arrives dans une salle, tu n’as pas fait les balances. Tu branches, tu joues et il faut que ça sonne ! Les deux concerts se sont bien passés en plus.’
UNE AUTRE PASSION: LE CINEMA. ‘J’ai envie de réaliser les clips d’ILMN, d’écrire des histoires, de diriger des comédiens. J’ai fait des études de cinéma et c’est un truc qui me passionne depuis toujours. Quand j’étais petit, d’abord j’ai voulu être danseur pour Mickael Jackson mais très rapidement j’ai arrêté car je n’avais pas la condition physique. Ensuite, je voulais être Steven Spielberg. En ce moment, c’est un truc sur lequel je travaille et que j’ai envie de mener à bien.’
Au sein de ILMN, chaque membre du groupe à ses propres centres d’intérêts. ‘William fait du théâtre, il joue régulièrement dans des pièces et il a tourné Roméo et Juliette au festival d’Avignon cet été. Il jouait Roméo. Alexis a eu son diplôme d’architecture avec 18! Et Léo, sa plus grande passion, je crois, c’est la musique. Le seul truc qui peut prendre le dessus sur la musique, c’est le foot. ’
LE DESSIN ANIME DE TON ENFANCE... 'Denver le dernier dinosaure ! Denver c’était une histoire un peu perso, tquand ma sœur est née dans son berceau il y avait un Denver et il y avait une espèce de petit attachement pour Denver. En plus dans le dessin animé il y avait un personnage qui s’appelait Jeremy donc tout été fait pour me plaire.'
DE
NOUVELLES INSPIRATIONS MUSICALES : 'Ces dernières années je me suis ouvert
sur beaucoup de choses, je me suis retrouvé un peu d’affection pour le hip-hop
et les musiques urbaines en générale. J’ai découvert la chanson française aussi en cours de route, ça pas mal changé ma façon de concevoir l’écriture et
de chanter aussi.'
Avec l'arrivée
de Léo, ILMN développe de nouvelles sonorités : 'Il a apporté un truc intéressant puisqu’il a une culture qui vient plutôt du blues. Il a un autre regard les parties de guitares pour qu'elles soient complémentaires ce que nous n’avions jamais eu l’occasion de développer. Il y a des
sonorités, par exemple dans Should We
Write a Single? qu’on avait probablement jamais envisagées dans
le son de guitare, dans la façon de jouer, il y a plein de trucs qui coulent et
à côté de ça il y a toujours des parties où on retrouve des trucs qui viennent
purement des premiers morceaux d’I love my Neighbours !'
Photos : Gaëlle Massé (https://www.facebook.com/gaelle.masse)
Valentin Ottone (https://www.facebook.com/valottone)






