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    (Interview des Yeasty Kids au zoo, le 27 octobre 2009 aux alentours de midi.
    http://myspace.com/Yeastykids)

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    Jeu : 27/10/09 @ la Marquise Saturnians + Appletop + Yeasty Kids !


    Salut !

    Nous vous proposons un petit jeu pour le concert du 27 octobre à la marquise : APPLETOP, SATURNIANS, YEASTY KIDS.

    Le principe est simple : il suffit de nous envoyer une question originale que nous poserons lors de notre interview de Yeasty Kids, Bates Motel & Saturnians (normalement) à cette adresse : pointdarret@rocketmail.com !
    Les groupes choisiront les 3 meilleurs questions.

    Le jeu est prolongé pour les Bates Motel jusqu'au jeudi 12 novembre (l'itw se déroule le lendemain lors de leur passage à l'Oasis - Valence).

    A GAGNER :
    1er lot : 2 places pour le concert + le vinyle des Appletop.
    2eme lot : 1 place pour le concert + l'EP des Yeasty Kids (dès qu'il paraît).
    3ème lot : l'EP des Saturnians.
    Question coup de ♥ : l'EP des Bates Motel.

    Faites marcher votre imagination !

    (dessin : en attendant le vrai un vieux truc.. !)

    CHEERSCLIND'OEILSMILEY.
    POINTDARRET.
    Nina&Malou.

    EVENEMENT FACEBOOK : http://www.facebook.com/event.php?eid=148460103146&ref=mf


    Questions :
    - Quel télétubbie seriez-vous ?
    - Allez-vous à la messe ?
    - Connaissez-vous Manuel ? (Si non, tant mieux pour vous).
    - Pour ou contre l'avortement ?
    - Que pensez-vous de l'effet doppler ?
    - Beau & pauvre ou moche & riche?
    - Qu'est-ce que vous regardez en premier chez une fille?
    - Si la Terre n'était pas ronde vous la préferriez carrée, plate ou triangulaire ?
    - Cochon, méduse ou fourmis ?
    - Si vous deviez sortir avec une totally spies ?
    - Si vous étiez une tortue ninja ?
    - Chat ou chien ?
    - Développez-vous une activité artistique autre que la musique?
    - Vous etes vous inspiré de Pricilla pour vos chansons ?
    - Burger King fait-il parti de vos principes alimentaires ?
    - Avez vous bien vérifié que Jim était au Pere Lachaise ?
    - Vous faites une paella party aprés un concert ?
    - Avez vous dit " J'VEUT PAS D'TA CLOPE " quand vous etiez enfants ?
    - Quelle est la question, qui vous emmerde le plus (durant un interview) ? SI c'est pas un groupe connus qui ne fais pas souvent d'ITW enlevez les parenthèses.
    Insistez sur la virgule !
    - & sinon, vous mangez souvent des pâtes?
    - etes vous pour ou contre que dora l'exploratrice sorte avec petit ours brun?
    - La chose la plus absurde/débile/honteuse qu'ils aient pu faire pendant un concert (soit les leurs ou un autre groupe)
    - La chanson ringarde (et qui a eu du succès biensûr) qu'ils auraient aimé composer.
    - etes vous pour ou contre que dora l'exploratrice sorte avec petit ours brun?
    - Pour Halloween, vous jouez en concert, vous vous déguisez: en sorcière, en frankeinstein ou en belle-mère?
    - Si vous etiez un mechant de dessin-animé?(on peut rajouter si on le souhaite des propositions tels que: Shreider[Tortues Ninjas],Jaffar[Aladin], Freezer[Dragon ball Z :D Ahahaha!], Cruella[les 101 dalmatiens]...)
    - Un dessin-animé/une série d'enfance?
    - De quelle couleur vous auriez souhaité que les Schtroumpf soient & pourquoi ?

    Questions pour les YK:
    - Comment arthur a découvert que la branlette existait?" Pour le mettre sur la bonne route dite... PISCINE!" (on peut pas faire mieux).
    - pourquoi arthur se rase jamais ? :D pourquoi il ecrase les pieds ?
    - (plus précisément Thomas) : Yoshi, c'est un dragon ou un dinosaure alors ?!
    - "Si je vous dit 'Eh! Eh! Eh! Eh!'♫ , vous me dites...?"

    Questions pour les Bates Motel:
    - Pourquoi "bates motel"?
    - Quel est le potentiel sexuel de Thomas ? Et celui de Cyril ?
    - Que feriez si vous vous retrouviez à devoir jouer en calbut sur scène? ( spécial dédi à Cyril et Thomas ^^)
    - "Bates Motel, dans un genre black métal, ça donne quoi?" (répondre en chantant, of course!)
    - (notamment à deux d'entre eux) alors c'était bien Rock en seine?? (surtout dans ton état thomas:)) et oui on la fin quand cette bouteille de soho bordel?

    Et question pour les Saturnians:
    - Peut-on répondre à l'antique impératif "connais-toi toi-même?" C'est mon sujet de philo, j'veux une bonne note (et en musique sa serait au TOP!).
    - "On me doit l'agriculture et je possède les plus beaux anneaux de l'univers, qui suis-je?"

    GAGNANTS :
    1er lot choisi par les APPLETOP : "- Que pensez-vous de l'effet doppler ?". Audrey&Mathilde.
    2ème lot choisi par les YEASTY KIDS : " - Si je vous dit 'Eh! Eh! Eh! Eh!'♫ , vous me dites...?" Vaiana.
    3ème lot choisi par les SATURNIANS : "- Un dessin-animé/une série d'enfance?" Louise.



    The Dodoz



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    Eva E. Davier. (photographe)

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    (Interview sous forme banale afin de ne pas ôter aux propos d'Eva.. !)


    16 août 2009, la gare Lyon Part-Dieu. Une fois encore ce sont les volumineuses lunettes de soleil noires qui attire mon regard. Quoique… le joli chapeau de paille lui aussi mériterait une mention toute particulière. Soit ! C’est l’été, & une autre interview-canicule se profile à la terrasse la plus proche afin de désaltérer chacune. Aujourd’hui c’est diabolo-grenadine avec Eva E. Davier, photographe de son état. & incidemment nous en viendrons à parler de ce dernier, mais incidemment bien sûr.


    « Je viens d’une famille où il y a toujours eu énormément d’images ; mon père était prof de cinéma & ma mère actrice. C’était un truc qui traînait. Enfant j’ai d’ailleurs toujours vu plein d’images, & chez moi j’ai de nombreux albums remplis de photos … Mais je n’ai jamais pensé en faire mon métier avant finalement pas si longtemps que ça. Je trouvais toujours cela un peu prétentieux les gens qui disaient qu’ils faisaient ‘de la photographie !’».


    & pourtant, à la suite de longues discussions nocturnes, le rêve qui s’échappait dans un carnet quelques années auparavant comme un murmure inaudible s’enivre & devient audacieux : il prend corps & vie. « Il y a quoi… ? Deux ans de ça maintenant. »

    - Les débuts ? Ce que tu photographies… ?

    J’ai commencé par la photo de concerts parce que ça alliait un peu tous les milieux qui m’étaient familiers. J’ai fait beaucoup de piano (7 ans en conservatoire, 3 heures par jour !) & ça permet de rencontrer des gens facilement. Puis j’ai commencé à m’occuper un peu d’un groupe de rock, Kim Novak. Et une chose en entrainant une autre, j’ai pris plus de photos de musique & j’ai rencontré d’autres groupes…

    Par ailleurs, la photo est pour moi liée de manière intrinsèque au voyage. Je suis partie il y a deux ans au Japon & en Chine. (Là je suis justement en train de travailler sur ces photos pour un numéro de Plateform -magazine de photos en ligne). & puis il n’y a pas très longtemps, c’était la route 66 en 3 semaines. Le rêve !

    Après j’ai fait aussi pas mal de portraits de nanas, parce que ce sont mes copines, & au début tu fais avec ce que tu as : tu n’appelles pas les agences de mannequin ! & il se trouve que j’ai la grande chance d’avoir des amies photogéniques & avec lesquelles plus je travaille, plus notre relation de confiance modèle/photographe grandit. Du coup, maintenant, elles me disent ‘vas-y t’as carte blanche’.

    En résumé, les trois trucs que je fais, ce sont : des portraits de nanas, des souvenirs de voyages & des concerts.

    - Premier concert en tant que photographes ?

    Bonne question. Peut-être Kim Novak à la flèche d’or… mais honnêtement je ne saurais dire. Je me souviens de quelques concerts vraiment du tout début, notamment Lyon in rock au transbordeur il y a deux ans. Tout était un peu regroupé à ce moment-là.

    - Une série de photos qui t’a touchée dernièrement ?

    Yann Audic, dans Plateform. C’est un breton expatrié en Australie... ! Il a fait toute une série de photos-reportage sur la Russie qui s’appelle Davaï & qui, je crois, signifie ‘allez, c’est parti, vas y !’. & sa série est d’une telle intensitéune galerie de portraits qui m’a vraiment marquée. Elle est ressortie immédiatement de ce magazine numérique, qui est plutôt épais. Toute la qualité y est excellente techniquement… mais surtout il y a quelque chose qui passe, comme une tranche de vie. Notamment une photo d’un jeune officier de l’armée qui appelle à l’interrogation ‘quelle est sa vie ? quelle est son histoire ?’. La Russie ça m’a toujours intéressée & ces photos m’en ont montré un aspect très beau.

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    « Celle de Faik (Fake Oddity), en noir & blanc où il a le pied de micro & l’espèce d’auréole. C’est la première que j’ai vendu en tirage. La première où j’ai vraiment des retours encourageants. »

    -

    Un groupe que tu aimerais bien photographier ?

    VV, la chanteuse des Kills, & de the Dead Weather. Déjà parce que je trouve qu’il n’y a pas assez de nanas, de manière générale, mais aussi parce que sur scène, des photos que j’ai vues d’elle, elle a l’air de dégager vraiment un truc impressionnant. Dans le même genre que Beth Ditto (que j’ai vue à Musilac cet été), des nanas qui envoient, qui dégagent fort… c’est elle que j’aimerais avoir la prochaine fois. Autrement, ça me plairait bien de refaire Arcade Fire. Arcade Fire que j’ai déjà vu mais en tant que festivalière quand je ne faisais pas encore de photos & dont je suis tombée vraiment sous le charme. Ca a de la gueule sur scène, ils ont une vraie scénographie recherchée et cohérente.

    - Une photo qui t’a marquée étant enfant ? Comme souvent enfant on a plein d’images…

    C’est marrant mais moi, ce ne sont pas des photos que j’ai en tête, mais de la peinture, du cinéma. Petite mon père m’a traînée dans tous les musées de toutes les villes qu’on n’ait jamais visitées & je l’en remercie d’ailleurs énormément.

    Deux peintres m’ont vraiment marquée à vie : Hopper dont j’adore les ambiances… C’est un peintre américain, & sa toile la plus connue – Nighthawks – c’est un bar qui fait un angle, de nuit, dans les tons verts, rouges. Ca se retrouve dans les couleurs que j’utilise spontanément quand je fais mes compos. Le vert & le rouge. & Vermeer (La jeune fille à la perle, la Laitière), qui est un peintre de l’école flamande que j’ai vu quand j’étais à Amsterdam. Son utilisation de la lumière est sublime. & ce qui me reste je pense c’est surtout ça.

    Quelque part je pense que tu peux retrouver de mon travail dans ce genre d’influences, je dis bien ‘influences’, je ne dis pas ‘ça ressemble à…’, ça serait vraiment prétentieux ! Tout ce qui est Hopper dans les séries que j’avais faites sur le polar, un peu années 30, avec du vert, du rouge, des couleurs très sombres & de la lumière ultra-basse. & puis Vermeer c’est plus la dernière série que j’avais faite avec ma modèle Cyrielle, la blonde, avec des lumières qui viennent en biais, toutes naturelles & des tons très doux.

    - & le cinéma ?

    Depuis mon adolescence, je suis fan de Lynch. Ses films ne me laissent pas forcément un souvenir impérissable dans le détail mais il me reste les ambiances de couleurs, de lumières, de personnages féminins… J’aime les personnages féminins. Peut-être parce que j’ai plus de facilité à me projeter dedans. & Leaving Las Vegas de Mike Figgis qui n’a pas fait beaucoup de bruit quand il est sorti mais qui m’a vraiment mis une claque, aussi bien pour l’histoire que sur le plan de la photographie. Je cherchais ces couleurs & ces ambiances nocturnes qui m’ont beaucoup marquée quand j’étais là-bas… il n’y a pas bien longtemps, au printemps dernier !

    - Un futur lien avec le cinéma ?

    J’ai un pote qui est réalisateur & il va faire son premier long-métrage. C’est encore à l’état de projet mais je devrais m’occuper de la photo-plateau. & ça pour moi, c’est comme la photo-concert : c’est une alliance entre deux domaines que j’aime énormément. Ca sera la première fois & j’ai vraiment hâte d’aller faire ma souris sur les plateaux, de guetter les expressions, tapie dans l’ombre…

    Plus la photographie se mélange avec d’autres formes d’arts plus ça me plaît. Je trouve que ça ajoute encore de la profondeur, de nouvelles dimensions. D’ailleurs c’est aussi pour ça qu’avec Aurélia (www.lutecewoman.blogspot.com) on a fait la série « All-in : 2 minutes in Vegas », avec des photos et des textes.

    - Tu « pré-imagines » tes photos ?

    Il m’arrive d’avoir dans ma tête des images de photos que je voudrais faire et ça m’empêche de dormir le soir. Je fais des croquis mais comme je ne sais pas dessiner c’est une catastrophe. Je fais donc des dessins lamentables & je suis obligée de mettre une tartine d’explications écrites à côté pour expliquer : ici c’est cette couleur là, c’est cadré comme ça… & je rêve de photos aussi, je rêve que j’ai pris telle photo puis quand je me réveille je me dis putain c’est con que je ne l’ai pas prise en vrai elle était trop bien !

    - & une série en tête ?

    J’aimerais réaliser une série cet hiver, dans la forêt avec de la neige… une ambiance un peu tirée du petit chaperon rouge. Ca traîne dans mon imaginaire tout ce qui est contes des frères Grimm. Dans les versions que j’avais quand j’étais gamine, les illustrations n’étaient pas forcément celles typiques de bouquins d’enfants. Celles que j’avais étaient assez réalistes. C’est triste & sombre les contes de Grimm. Je ne sais pas encore très bien ni où ni comment mais je ferai un truc dans ce goût là, j’essaierai de les revisiter en quelque sorte. A un moment ça viendra, ça sera une évidence… Peut-être quand je trouverai la personne & que je me dirai « c’est elle ! ».

    Par contre, ce qui est vrai c’est qu’à priori je ne fais pas de photos avec des garçons. De mes créations, de mon imaginaire… dans mon univers ce sont des histoires où les filles sont les héroïnes. Toujours.

    Ou alors les seuls mecs que j’aimerais prendre en photos sont ceux avec des gueules qui vraiment sortent de l’ordinaire... Pas des mecs que je trouverais beaux dans la rue, les beautés trop lisses ça ne m’inspire rien du tout. Il y a des photos que je trouve très belles, très bien composées, avec une lumière impeccable... mais c’est trop parfait. J’aime bien les failles, j’aime bien les cicatrices, j’aime bien les trucs imparfaits, j’aime bien les photos avec un peu de flou, celles qui ont du grain… les trucs trop parfaits, ça m’emmerde. Je trouve ça joli, je peux vraiment reconnaître les qualités techniques, mais ce n’est vraiment pas le premier critère pour moi qui me fera aimer un cliché. Il en va de même pour la photo de live… parfaite techniquement, ca peut rendre bien, mais il ne faut surtout pas que ce soit au détriment de l’intensité du moment, de l’émotion qui se dégage de la personne photographiée.

    - Photographes que tu apprécies ?

    Il y a les photographes que je côtoie dans mon cercle personnel & les grandes pointures… dont je ne parlerai pas, ils n’ont pas besoin qu’on parle encore une fois d’eux. Je préfère plutôt parler des « petits », de ceux qui ne sont pas encore connus, mais qui sont doués et en quels je crois. Dans mon entourage proche : Loll Willems & Nicolas Brunet. Pour mon anniversaire j’ai d’ailleurs eu deux photos de New York, une de chacun. (On ne peut pas être photographe & ne pas aimer New York!). & puis Sarah Bastin. Elle a une poésie dans ses photos, un style a part… J’adore ce qu’elle fait, vraiment, elle est super douée. Ses photos de live pour moi c’est presque de la photo d’art. Parfois il y a du flou, il y a aussi beaucoup de contre-jours… moi je trouve ça plus poétique que « live report ». C’est pour ça que j’adore ce qu’elle fait. Parce qu’elle arrive à garder un truc cohérent entre son travail personnel & ses photos de live… et que les deux sont beaux à mes yeux.


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    Olivia Ruiz à Musilac cette année.

    « Autant elle, elle joue beaucoup sur scène, c’est une chanteuse, sûrement comédienne aussi, autant là, c’est une photo chopée à un instant où… Peut-être qu’elle le joue aussi, ça, mais elle a le regard un peu dans le vide, un peu perdu pendant un quart de seconde & pour l’instant à mon avis c’est la meilleure photo de live que j’ai faite cette année. »

    -
    & enfin, qu’est-ce que la photographie pour toi ?

    La photographie pour moi c’est avant tout raconter des histoires. C’est pour cela qu’il y a toute une catégorie de photos qui ne me fait ni chaud ni froid… alors que d’autres, qui pourraient être faites avec un compact jetable, me touchent. Parce qu’il se passe sur ces photos quelque chose qui fait que tu devines « l’avant », tu imagines « l’après », tu rêves le « pendant ». Ca te renvoie à ton propre monde intérieur, tes propres histoires, réelles ou fantasmées, à ce que tu as déjà lu, vu, entendu, rêvéPour que je l’aime, une photo doit avant tout m’émouvoir et stimuler mon imagination.


    & avant de s'en aller, elle me montrera un pola d'elle, petite fille, devant un piano.. cela précieusement glissé dans son porte-feuille. Comme quoi.



    Tam (Fake Oddity) & Room 42 by Eva E. Davier.



    Concept : La photographie pour Eva E. Davier, c'est raconter des histoires. & ici, Mathieu (bassiste de Fake Oddity) nous délivre la sienne. Celle qu'il voit à travers les photos de Eva.
    Texte qui peut paraître incompréhensible au premier abord mais rythmé & aux jolies sonorités. Enfin, nous ne nous étendrons point plus, à chacun de se forger sa propre opinion. Merci tout de même à Cyril (Bates Motel), Thibault (Transgunner), AudreyChoue (Tonight the band is), Ophélie (les peanuts) pour leurs avis. & bien sûr à Mathieu de s'être proposé, & d'être aussi gentil tout simplement.

    Photos : © Eva E. Davier.
    Texte : © Mathieu Destailleur.

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    Première vue, des mois au coin d’une certaine minute sous nuit. Une porte au quatre coin. Des moulures au plâtre peint. Poignet d’or, carte magnétique. Judas observe. Grince des pieds qui se posent. Un cyclope pourrait bien exister. Pour seul corps un œil. Vert bleu fait de ciment. Code password B-side.
    Lèvres amèrement pâles se proposent sur le bois. La Chaleur d’en face, de derrière s’exporte. Une charmante passe au bonjour souriant frustré. La réponse à la politesse peut parfois être une faute. Oserait-elle insister. A la dent parfaitement morte, catacombe jaunâtre, elle se vide de tout air. Une flétrissure de plante herbacée, tubéreuse à feuilles caduques, plus communément appelée patate par les québécois. Elle se tourne et refrappe. Personne ne l’attend. Le judas perd patience, le cyclope est absent. Mariage d’amour prend son temps et s’embrasse. Pied griffonne le sol. Main caresse l’acide linoléique, l’alcool lourd, la glycérine.
    Longtemps que je me pose cette question. Que se passe t il ? Chambre 42. Room fourtee two. Room Fourteen two. Ma première vision restait émerveillée. Accroché par la simple couleur, figé, vapeur d’éthylène d’une sans doute fin de soirée. Début de matin aux lèvres tout aussi rouge. Moins détaillée, plus chiffonnée. Pour une fois une rentrée en teinte de frustration. Où pouvait bien se trouver le trou. L’observatoire malsain, discret et voyeur de ma curiosité profonde. Seul, derrière cette porte. Tourner la tête. Convulser le corps avec l’espoir que ce trou se déforme et épouse mes envies.
    Room 42. Pourquoi te maquilles-tu ? Pourquoi te déguises-tu ? La vieille est implacable. Soutient. Gratifiante peau morte et tombante par loi du tout par terre n’insiste pas. Comme tout, ses dents se sont cachées. La lumière est tombée. Minuterie morte à l’aube d’un grand jour, menacée d’extinction par manque de poussoir. Un bouton rond orangé furoncle du couloir attend ton envie.
    Tu attends ? Tu désires plus particulièrement quelque chose ? Tu te prépares à jouer ? A recroqueviller ta vie. S’enfermer, fuir, refleurir. La scène s’ouvre sous tes jambes lactées. Décompresse chaque centimètre de ta poitrine confinée entre oxygène, eau, couloir et cette obscurité soulignée d’un trait. Judas ouvre son corps. Un doigt s’effile et te laisse entrer. Tu pousses ta séparation ton corps chahuté. Le liquide se cascade dans chaque centimètre de mon œsophage. Salive rougeoyante. Descends et fais moi jouir, d’un plaisir immobile. Je suis assis, pas trop de mouvement.
    Chaque tapotement pour écrire ressemble au léger orgasme souffreteux. Celui qu’on ne sait pas. Inimaginable pour une grande partie. Une impression de mort fatigué. De bout atteint comme si on était le premier sur la ligne d’arrivée, de la fin en soit. Coule petite rouge et donne-nous le peu d’information que tu comprends.
    Un accueil sans « bonjour, comment allez vous ? Merci je vais bien. Ma vie est une chiotte lavée chaque jour au karaoké mais je ne m’étendrai pas dessus, d’ailleurs je n’en soufflerai même pas une consigne ». Solitude d’une pièce à dormir. Aucun surplus de ménage ou d’extension de vie. La ménagerie est hérétique, une possibilité de café un matin d’octobre est impossible. Tu n’es là que pour une unique chose. Et ce trou ne me permet pas de te l’expliquer.
    Vos lèvres se distinguent par leurs immobilités. Le seul soupçon que l’air est vivant parait insupportable. Rien ne distingue une respiration, les corsages immobiles s’affrontent, l’œil n’est plus qu’un rêve. Un frottement à plusieurs mètres. Tu ne vois qu’un dos. Un mouvement las et répétitif de fumée montante. Le silence est votre loi. Je suffoque et crains. A quoi jouez vous ? Chagrin des minutes molles, les secondes s’affaissent et tu te prépares. Sans un mot. Sans un souffle. Sans même une idée qui transperce. De ces lèvres mortes un éclaboussement vif survient. Une opération de chaque membre, long, épais, élancé ou bondissant. Et tu te vois, te reflètes, quelle pensée comme transcode ? Dis-moi ! Souffle-moi !
    La vieille est chez elle. Personne ne l’aura salué. Elle désespère d’une nouvelle vie. Armchair sous le coude. Image infusée par intraveineuse, elle n’a même pas la télé. Une radio zozote entre les murs. Elle n’entend même plus lorsque l’homme tape à sa porte. Peut-être était-ce le meilleur lieu pour percer.
    A regarder ces photos, je me dis que le plus important n’est ni l’avant ni l’après. A en croire ce que je sais, c’est toujours raté, comme la plupart des choses que l’on fait. Mais alors que regarder, qu’est ce que les gens préfèrent montrer voir percer sucer comploter ou transpirer ? Moi, je dirais ce qui se passe entre, ce pourquoi on y arrive, ce pourquoi on commence, ce pourquoi on s’en fout ou qu’on préfère chaque détail pour parfaire une fin, un début, qui nous convient mieux, qui nous rapproche des théories sur les maçons de l’étoile noire, de la signification de Like a Virgin ou des paquets de chips coincées dans les bourlets des pachydermes naissants.
    Elle te suppure des draps rouges, un satin soyeux ou l’on peut facilement se consoler, s’aimer, se frotter, mourir et prendre chaque plan d’Ellroy. Tu t’allumes une cigarette, elle s’allume une clope, je m’allume ce que je peux. Tout trois vivons un moment inutile, celui qu’on passe parce que l’on ne sait pas quoi faire, parce que l’on s’ennuie, parce qu’on a peur, un peu. Tes lèvres vives allongent des cercles. J’ai beau observer leur mouvement charnu, leur éclipse charnelle, je ne repousse qu’une décharge de cendres en chute, ton adresse passe mon temps. Paquet vide. La peau laineuse se dérobe aux yeux qui piquent. Accroche. Agrafe. Transparence. Tu allaites un corps au coin désormais universel. Visible par un œil plus voyeur qu’unique.
    Le jeu peut débuter. Retrouvailles. Elle te transperce de bas en haut, t’agenouille. T’enlève ce seul point de repère qu’est le plancher. Tu ne peux plus t’accrocher. Te poser sur cette loi que tout reste au sol. Tes pieds volent en éclat, mis à bas par une seule intuition. Tu es belle, enviable tu te sens quelqu’un sous ce regard avide, désireux et obscène. Elle te couche. Te soulève. Te retourne et t’observe en te dévorant. Tu te sens belle désirable et obscène. La chambre 42 t’a épousée. Couchette au gant noir elle te susurre de transpirer ta fuite. Tes besoin de femme, d’amante, de mère, d’enfant, ceci n’est qu’un jeu mais ici tu es l’existence même, celle des tiens, de chaque orteil que tu ressens comme un avant gout. Chaque regard se détourne de toi pour ne plus observer qu’une beauté magnétique, fleurissante et vivante. Elle, allume une clope pour faire passer, Moi, continue à boire une bouteille inanimée, tous deux pensons à notre mise en scène, à ne plus voir mais aimer, infiltrer chaque partie de ta liberté naissante. Tu es belle, désirable, enviable. Quelqu’un.
    La vieille me vire de chez elle. Je crois que ma discrétion VS sa surdité a perdu. Sentiment affreux de défaite. A coup de canne et de caniche je me retrouve dehors plein d’ecchymoses et de frustration. Le trou n’a pas bougé, il est toujours là et je repense chaque jour au moment, lieu ou je pourrais le rouvrir. Je n’ai vu qu’une seule chose en partant. Ma condition obscène m’avait aveuglé, perverti comme un enfant. Visibilité si subtile, si charnelle, l’histoire n’était qu’implantée dans mes yeux, dans une volonté de parfaire un interdit ou parfois un désir qui nous soutient la vérité !!!!. Ma dernière vision fut tout autre, sortie du rêve de la room 42 et implanté dans chaque membre de cette chambre. Tout cela n’était rien. Rien qu’une photo.
    Tu étais belle, soyeuse, désirable, obscène et femme. Mais tu posais, rendais le mensonge vraisemblable, merveilleux et dans mes rêves, j’y penserais peut être entre deux noirs.
    Chaque judas sur chaque mur pour reluquer chaque vie, chaque trou dans chaque mur, chaque vie dans chaque œil, un seul pour te voir. Commençons !!!!!!!!!!


    WHAT ABOUT YOUR FAVORITE SONGS ? Alex Kapranos (Franz Ferdinand)


    Photo (en attendant de retrouver les nôtres!!!) : http://www.franzferdinand.co.uk/
    & vidéo : Point d'arrêt.


    Alex Kapranos est un homme monstrueusement gentil. Voilà, ceci est dit. Par crainte de vous ennuyer, nous passerons le détail de cette incroyable rencontre... si certains sont intéressés qu'ils n'hésitent pas à nous demander, nous serons ravies de raconter ce fabuleux quart d'heure en sa compagnie. Par ailleurs nous nous excusons de ne pas avoir sous-titré, notre niveau d'anglais nous a permis de comprendre alors on suppose que vous y parviendrez également. ;). Ceci dit quelques noms d'artistes & de chansons nous échappent encore... l'accent écossais!


    Dissimulé derrière d’opaques lunettes de soleil noires, c’est un terrible mélange qui accueille nos pas trébuchants. Entre l’irrémédiable prestance de l’homme reconnu & la douceur attirante de l’artiste, dans les reflets dorés que renvoie sa chevelure au soleil peut-être s’entrelacent les deux aspects dansants qui s’étalent en premier lieu sous nos yeux. Il n’est pas comme ceux-là qui vous regardent de haut & semblent déjà s’ennuyer de l’attention qu’on leur porte. Lui tend plutôt à paraître inconscient de l’importance que peut revêtir sa voix dans de nombreuses têtes criants à l’unissons l’une de leurs chansons. Ou peut-être qu’il y croit simplement. You’re the first one rock band that Nina listened. Cela semble le toucher, & le rendre tellement plus humain que ces stéréotypes aux cheveux dans le vent.
    Il me dit de son charmant accent que c’est joli ici, qu’il fait chaud. Je lui parle de Point d’arrêt, il aime l’idée du voyage & surtout des «songs wich moving you ». Il s’intéresse & m’interroge sur l’heure à laquelle nous rencontrons the Dodoz. Je le prie de répéter certaines phrases, j’ai dû mal à comprendre. Il mange tout en prêtant attention à notre conversation. Il est près de 16h mais c’est une salade composée ornée d’olives qu’il avale à petites bouchées. Il me demande si nous nous avons déjà déjeuné, je lui indique vaguement l’extérieur de l’arène & glisse un pizza au milieu de mon agitation. Je commente même like the Tortues Ninjas… Je crois qu’il saisit ma référence, il murmure une bribe semblable à Ninja Turtles.
    Rapidement nous évoquons les groupes qui joueront ce soir. Je lui explique que nous ne connaissons que The Dodoz & lui-même. Qu’en vérité we’re come here for you…Il est sensible à ces mots, ou peut-être se moque-t-il de nous & de notre ardeur à lui faire comprendre quelque chose qu’il discerne depuis notre première apparition dans son champ de vision. En tout cas il se met en devoir de nous offrir en quelques mots son avis à propos de chaque groupe. Plus à son expression qu’à ses dires je devine qu’il apprécie les Dodoz, qu’ils débutent plutôt bien. Il arbore un air curieux lorsque je lui dis qu’on a d’ailleurs vu la vidéo où il joue avec eux. Que les filles qui sont à l’origine du projet Tonight the band is sont des copines. Il me demande si ça rend bien, lui n’a pas encore vu. On m’a dit par la suite qu’il aimait beaucoup the Virgins, mais sur les vestiges du passé je comprends l’inverse. En revanche the Ting Tings is a great band.
    On parle aussi banalement du temps. La chaleur écrasante sur les gradins nous y mène. What’s your favorite season ? Il me parle de l’automne, je lui renvoie l’image de feuilles aux belles couleurs qui tombent dans un ballet grandiose jusqu'à formé des tapis de senteurs & de terre humide. Évidemment mes cinq ans d’anglais ne me permettent pas de conter à haute voix ce que m’inspire cette saison. Mais dans les gestes, le mouvement fluide d’une main qui s’ingénie à imiter la beauté d’une saison & les yeux projetant des éclats dorés, j’ose croire qu’il comprend. Il aime les saisons intermédiaires, le printemps aussi, mais pas l’hiver ni l’été. Il aime october… Il aime october ou New York, certes l’hiver, mais de cet hiver froid & neigeux sous un soleil étincelant comme celui qui l’éblouit alors qu’il tente de nous regarder, comme pour percevoir un éclair de compréhension sur nos visages. A mon regret la pluie ne semble guère l’enchanter. C’est-à-dire qu’il pleut beaucoup en Écosse. & il connaît Trinidad & Tobago.
    Je lui raconte un joli souvenir pour nous lié à l’une de leurs chansons. This boy. Cette soirée un peu folle, à cette époque où l’on aimait un peu trop music is not fun & tout ce qui s’en approchait. Nina asked for this boy... and we danced. Il sourit. Naïvement, innocemment, on s’approche de ses mots pour Tonight mille fois relayés sur la toile “Franz Ferdinand is music of the night: to fling yourself around your room to as you psyche yourself for a night of hedonism, for the dance-floor, flirtation, for your desolate heart-stop, for losing it and loving losing it, for the chemical surge in your bloodstream. Its for that lonely hour gently rocking yourself waiting for dawn and it all to be even again.” Je ne me souviens plus de tout. Je lui demande simplement si nous pourrons lui poser quelques questions, & il accepte si gentiment. (vidéo ci-dessous).
    Son repas fini, l’interlude balances Virgins – balances Dodoz aussi, il nous serre la main & s’en va. S’accrocher à son sourire, le remercier, & apprécier ses you’re welcome. C’était Alex Kapranos ce gentil homme. Oui, la voix de Take me out, pour ne citer que cet air si connu qu’il a peut-être même aussi résonné dans les tréfonds intergalactiques. Tee-shirt George Harrison, bermuda & sandales en cuir. Pourtant on ne l’aurait pas confondu avec un touriste égaré… Quittées avec l’impression agréable d’avoir rencontré quelqu’un, mais de ne pas encore réaliser qui. & de ne pas plus l’apprendre en regardant plus tard quelques vidéos sur internet. Après un incroyable concert où la seule envie qui demeure à minuit, c’est de revenir. Encore. Ils disent Alex Kapranos & Franz Ferdinand, moi je chuchote magicien & charmes envoutants.



    WHAT ABOUT YOUR FAVORITE SONGS ?
    • une chanson le matin... pour se rendre aux concerts, quand on se réveille... ?
    • a love song ?
    • a dance song ?
    • your favorite song today ?




    I'm a heathen and evil like you, there's not a lot, not a lot we couldn't do ..

    CHEERS-CLIND’ŒIL-SMILEY

    Il est temps (grand temps) de dresser les bilans de cette saison, très sérieusement.
    En effet, cet été nous « disparaissons » plus ou moins de la surface de la terre pour aller s’enfoncer dans des contrées lointaines, champ de verdure & doux filet d’eau dans la Lozère ou discuter avec les bourgeons & les ails. Fort sympathique, n’est-il point ? Cependant, nous resurgirons parfois pour quelques concerts, notamment aux arènes de Nîmes pour assister au concert de Franz Ferdinand, the Ting Tings, the Virgins & the Dodoz. Une surprise (facilement devinable) vous attendra à ce propos à la rentrée. & nous profiterons de nos temps libres pour compléter ce blog/site de tous ses vides (passage de l’interview « normale » à l’interview-carnet, quelques vidéos, …). Peut-être à noter (ou pas) également quelques autres surprises à la rentrée… On croise les doigts pour.

    Par ailleurs, hum humnous sommes très émues, voici venu le temps des mercis ;

    Tout d’abord à Pierre Dron (manageur de music is not fun - entre autres) pour tous ses conseils & son aide, ainsi qu’à l’équipe du mistral palace (Morty, Pierre, Simo…) pour leur gentilesse, & nous espèrons bien réitérer l'année prochaine les samedis soirs interviews-concerts!
    Ensuite aux personnes qui suivent nos différents travaux, & en particulier à Laura (desconcertsetdespoussieres.blogspot.com), Audrey (allez d’ailleurs jeter un œil à son projet Tonight the band is !), Marghost, Claire, depuis le début. & aux autres personnes qu’on a pu rencontrer sur Lyon. (& aussi pensées pour Claire photography -bonnie?-, Indie Warhol, Eva E. Davier & Jérémy Pontal).
    & évidemment
    à tous les groupes qui ont accepté de se prêter au jeu. Un dernier mot avant ces deux mois, les trophées Cheers-Clind’œil-Smiley.

    1er CCS décerné à Fake Oddity, le groupe le plus drôle & le plus gentil qu’on ait croisé & recroisé avec plaisir. (& qu’on croisera & recroisera encore & encore, nous l’espèrons).
    2ème CCS décerné à Stuck in the sound, particulièrement à Manu & François, mais aussi à José (brève mais très chouette apparition) & à Arno (car sans son évocation dans une interview ultérieure..), le groupe le plus accro à la caféine (aha) qui nous délivra un fort merveilleux concert, plein de sueur & d’agitations.
    3ème CCS décerné à Appletop, le groupe le plus généreux & l’un des plus gentils, qu’on espère revoir au plus vite. Pin’s sur nos sacs.
    4ème CCS décerné à Transgunner, sans aucune autre raison que le grand sourire qu’on arbore depuis plus d’un an et demi maintenant à l’idée d’aller les voir jouer. & parce qu’ils sont très gentils aussi, malgré le sombre regard du bassiste-chanteur qui nous le fit éviter un temps certain.
    5ème CCS décerné à Neïmo, le groupe au chanteur le plus volubile (dieu merci !) & qui nous proposa du taboulé ! Cela ne s’oublie pas, tout de même… (Bientôt peut-être un guitariste reprenant Obélix…). & dont la musique, il faut l’avouer, se répercute encore dans nos tympans.
    6ème CCS décerné à I love my neighbours, nos voisins préférés ! Qui accostèrent quelques heures sur les rives de l'épervière (port de valence aha) il y a de cela quelques jours..
    7ème CCS décerné à Welling Walrus, le groupe aux chansons les plus bizarres (aha) & qu’on aime toujours à croiser à droite à gauche, en première partie de Stuck in the sound par exemple… voleurs de lunettes !
    8ème CCS décerné à Pm’s better, la première de nos interviews de cette année, parfumée de tartiflette & fort agréable d’autre part. Merci pour les nouvelles passes de chifoumi que nous pouvons ajouter à la pierre & au ciseau (la cheminée & le petit bateau !).

    Merci beaucoup également à Paingels, Fireball.
    ET aussi à the White Beans, Bates Motel, Yeasty Kids que nous n’avons qu’entrevus, mais c’était vraiment chouette.

    9ème CCS décerné à BB Brunes, aha, sans cela rien peut-être ne se serait fait.
    & le dernier CCS (même si malgré la numérotation il n’y a pas d’ordre réel !) décerné à music is not fun, sans commentaire (blague). L’interview (en 2008) la plus tecktonik des mecs les plus fatigués qu’on ait jamais croisés ! Ou en 2009 un mixe d’imaginations débordantes, & de vide intersidéral. Le groupe le plus lunatique qu’on a suivi, qu’on suit, & qu’on suivra ? encore.


    canard&ahurie


    Il est difficile de conclure ces longues (& peu utiles) déblatérations, mais il nous fallait dire au revoir, tout de même. Alors nous souhaitons juste de bonnes vacances aux vacanciers, de chouettes festivals/concerts, & à fin août pour les vraies vraies vraies nouveautés ! (ET LA FIN DU CARNET DE NEÏMO malheureusement délaissé pour d’autres activités…).
    Merci mille fois. & RDV fin août!

    Cheers-clind’œil-smiley
    Point d’arrêt.
    Nina&Malou.


    (nb : mises à jour de vieilleries pendant l’été toutefois… )



    Rock&MarketSession

    (On va essayer de profiter des vacances pour rassembler les deux vidéos, mettre des sous-titres, faire un truc moins à l'arrache en somme. & peut-être des morceaux des prestations aussi..)


    Rock&Market Session part I // Vespa : quelle couleur?
    envoyé par Pointdarret.



    07.06.09 // MINF ???



    Neïmo, le 10.04.09 au Ninkasi Kafé (Lyon).



    dinner with NEÏMO (bientôt) par Pointdarret




    (nb : Google EARTH & non Hearts...)